Archives Mensuelles: avril 2014

Une méthode musicale conçue et réalisée avec le logiciel musical Pizzicato

Vous cherchez une méthode de piano et solfège pour vos jeunes élèves? Nous vous suggérons la méthode de piano et solfège Tagrine volume 2, publiée aux éditions Van de Velde. Le 1er volume, paru en 2012, avait eu un beau succès, voici maintenant, pour les élèves un peu plus avancés, la suite, qui leur permettra de progresser dans l’apprentissage de cet instrument avec plaisir, rigueur et assiduité comme le conseille Nathalie Béra-Tagrine qui nous a confié avoir conçu et réalisé cette méthode avec le logiciel de notation et composition musicale Pizzicato.

méthode tagrine avec pizzicato

N’est-ce pas là une nouvelle sympathique et encourageante ? Cette belle réussite prouve, s’il le faut encore, les indéniables qualités de Pizzicato en tant que logiciel de notation musicale.

En outre, une telle publication montre que, loin de s’exclure, l’éditeur de musique et le développeur de logiciels musicaux sont de plus en plus liés et ce via plusieurs types de musiciens et enseignants : professeurs dans leurs classes, professeurs soucieux de partager « hors les murs », interprètes, compositeurs.

Nous en profitons bien sûr pour les interpeller, tous, car quel que soit leur degré d’intimité avec le petit monde de l’écriture et de la création de musique, Pizzicato a quelque chose à leur apporter, lui aussi. Ils trouveront toutes les réponses aux questions qu’ils pourraient se poser au sujet de la composition et de la notation musicale assistée par ordinateur sur le site http://www.arpegemusique.com

Publier sa musique soi-même, c’est possible !  

Lorsque, talent et persévérance aidant, une personne qui a une certaine formation musicale désire faire connaître ses talents en matière de composition musicale, les questions arrivent naturellement. Parmi lesquelles « A qui m’adresser ? » et « Qu’est-ce que cela va me coûter ? ». Et, dans certains cas : « Est-ce possible ? ».

C’est qu’en effet il est assez aisé, à l’ère d’internet, d’entrer en contact de manière professionnelle avec un éditeur de musique dont les publications ont émerveillé, ébloui, donné le goût de l’art musical même. Cependant pour des raisons qui sont surtout en lien avec le réseautage et les moyens financiers, l’éditeur prestigieux ne sera en réalité pas toujours aussi facilement accessible qu’on l’aurait espéré, qu’il s’agisse de musique classique ou de variété.

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Cette situation est loin d’être de manière systématique en relation avec le talent d’un compositeur donné : les maisons d’édition s’inscrivent dans des traditions, suivent des lignes commerciales établies de longue date, ont des exigences spécifiques. En conséquence, il ne faut pas se décourager.

Que faire, en cas de refus de publication par une maison établie ? Trois questions majeures se posent : la qualité de la présentation des partitions que le compositeur veut présenter à son public, la protection de ses droits d’auteur, la diffusion.

Au niveau de la qualité de présentation des partitions, nous ne pouvons bien sûr qu’encourager les compositeurs à utiliser les logiciels d’Arpège Musique et plus précisément, à ce niveau, « Pizzicato Professionnel ». C’est, dans notre série, celui qui offre les meilleurs atouts tant au niveau de la création à imprimer que du partage sonore final, qui peut dépendre de la technologie aussi bien que de l’inspiration. (Voyez notamment http://www.arpegemusique.com/pizzicato-professionnel.htm)

Le logiciel peut être utile si l’on s’ « auto-publie » de manière totale et même si l’on est publié auprès d’un éditeur régional ou local. Question de performance, question de soin… Les artistes émergents en sont particulièrement conscients, soucieux de voir reconnaître l’apport de leur musique à un ensemble plus ou moins grand d’auditeurs et de partager à faible coût.

L’auditeur, en effet, est central, dans le processus d’édition de musique. C’est lui qu’il s’agit d’atteindre, d’émouvoir, de convaincre. Et il est exigeant, de plus en plus exigeant, puisque qu’il peut à sa guise comparer toutes les musiques de tous temps et même de tous lieux. Ceci étant dit, se connaître en tant que compositeur permet évidemment de connaître à l’avance le type d’auditeur dont il faut se faire connaître et au vu du nombre de moyens mis à disposition pour le faire, quelque part, c’est rassurant !

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L’auditeur : exigeant, à atteindre, à émouvoir, à convaincre !

En ce qui concerne les droits d’auteur, il y a plusieurs manières de procéder et elles sont complémentaires. La première est évidemment de faire enregistrer chaque œuvre de manière séparée dans un organisme chargé de protéger ces droits (la Sacem en France, la Socan au Canada, la Suisa en Suisse, la Sabam en Belgique, etc.). Les plus méticuleux iront jusqu’à signer un contrat avec une société privée qui n’édite pas, mais contrôle de manière active où la musique est diffusée, car une protection de type courant peut ne pas suffire. Par souci de neutralité et d’objectivité, nous préférons ne pas trop entrer dans les détails, les relations entre artistes et sociétés chargées de protéger leurs droits n’étant pas toujours idéales. Une chose est sûre : si le revenu est fondamental pour continuer à écrire sa musique, il faut chercher à se protéger efficacement, cela commence par une recherche active d’informations légales et pratiques.

Nous parlerons plus volontiers de la diffusion. Autre aspect du « parcours du combattant » s’il s’agit de rentabiliser sans le support d’un éditeur de musique (éditeur qui, dans certains cas, assure aussi bien l’aspect création de disque que réalisation d’un livre complet de partitions). Il faut « tenter sa chance » ou plus honnêtement travailler sans relâche si l’on veut conquérir un statut, un revenu et une réputation d’artiste professionnel. En outre, à côté de la maison d’édition, il faut contacter la presse et les responsables de lieux ainsi que les organisateurs d’événements appropriés pour la diffusion de la musique (au niveau du genre musical choisi et de la taille de l’audience espérée).

S’il s’agit « simplement » (c’est juste une façon de parler !) d’amour de la musique, et que le revenu n’est pas la motivation primordiale, le nombre de possibilités s’accroît considérablement. A côté d’une audience réelle assez modeste (réunions à l’échelle d’une famille, d’une école, d’un ensemble local), la mise en valeur par soi-même peut occuper un temps considérable et elle a de nombreux bienfaits : entretien et création de relations enrichissantes, valorisation personnelle et épanouissement, éducation musicale des communautés avec lesquelles les pièces de musique sont partagées, etc.

Citons-les brièvement :

– Les sites de partage de vidéos pour les enregistrements de performances musicales publiques (youtube, dailymotion, wat.tv) et de partitions. Nous éviterons de citer ces derniers car ils supposent de laisser les œuvres libres de droit, ce qui peut ne pas convenir à tout le monde (nommons tout de même Petrucci Music Library) ;

– Les hébergeurs de blogs (wordpress, blogger, tumblr, quora, etc.), sur lesquels il est possible de publier des extraits de musique et de partitions à vendre, de laisser ses coordonnées, de parler de son travail, etc.) ;

– Les réseaux sociaux (linkedIn, twitter, facebook, pour l’essentiel), en évitant les pièges de la publicité payante à moins d’avoir des budgets conséquents.

– Le site internet personnel, qui demande des moyens s’il a pour but d’assurer une rémunération complète, mais qui peut être créé gratuitement s’il s’agit d’assurer un complément de revenu (weebly semble à première vue sérieux).

Les auditeurs n’ont plus alors qu’à télécharger (gratuitement ou non) et à profiter d’une nouvelle et bonne musique !

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Françoise Delsaux

Digital Marketing, Arpège Musique, logiciels musicaux, http://www.arpegemusique.com

Musique contemporaine, Parcours Musical

Le 23 mars dernier, nous avons eu l’occasion, chez Arpège Musique, d’assister à un des concerts programmés dans le cadre de l’événement « Parcours Musical », organisé par la Maison des Artistes et le Centre Culturel du Brabant Wallon. Il s’agissait d’un concert donné par Monsieur Laurent Pigeolet, professeur d’analyse et écritures, mais également compositeur.

Notre attention avait été attirée d’emblée car le concert était clairement destiné à faire découvrir la musique contemporaine à un public varié : une initiative intéressante, si l’on considère que cette musique a une diffusion plus confidentielle que la variété et même la musique classique baroque et romantique.

Nous pûmes ainsi découvrir des pièces de Stravinsky et Janacek et redécouvrir Debussy. Monsieur Pigeolet interpréta également une de ses compositions personnelles, dont nous pourrions tout aussi bien dire qu’elle comporte une note « analogique » qu’une note « japonisante », l’ensemble invitant à la méditation, dans le sillage de Debussy nous a-t-il semblé.

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Parcours musical : une occasion de découvrir la musique contemporaine

Remarquons qu’en plus d’enseigner et de composer, Monsieur Pigeolet est, de longue date, un musicien qui a su percevoir les qualités des logiciels de composition et notation musicale de Arpège Musique (« Pizzicato », « Harmonie & Contrepoint »), il les a même les a partagées avec ses élèves à tel point qu’ils en sont devenus des supports de cours familiers.

Voici ce qu’il explique à ce sujet :

« J’ai durant un an donné un cours d’introduction à l’informatique musicale à l’Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie (Namur – Belgique), où j’ai présenté Pizzicato.

Les librairies musicales de Pizzicato représentaient déjà autrefois un aspect très innovant en matière d’aide à la composition. Ce sont les possibilités de réaliser une sorte de maquette sonore qui ont aidé mes étudiants à réaliser leurs projets, sans forcément utiliser les librairies.

J’y ai vu un grand intérêt en ce sens qu’elles synthétisent la manière dont peut penser un compositeur pour réaliser une oeuvre, en combinant les différents paramètres: harmonie, motifs, rythmes, mélodies etc.

Dominique [NDLR : le concepteur du programme] a amélioré son système, et introduit « Harmonie et Contrepoint » dans « Pizzicato Professionnel ». Je l’ai donc invité à venir faire une démonstration en décembre dernier à l’Académie de Wavre. Depuis, une dizaine de personnes se sont procuré le logiciel.

Les étudiants qui se sont procuré Pizzicato se familiarisent par eux-même à l’édition, car il est très simple à apprendre. Pizzicato est un très bon rapport qualité-prix, il est sans doute le plus aisé des logiciels.

Tous m’envoient leurs travaux par Internet. Je les corrige chez moi et durant le cours en projetant sur grand écran.

Je compte bien utiliser les volets harmonie et contrepoint prochainement. »

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Une capture d’écran de Pizzicato : Caractéristiques des portées

Voilà un témoignage qui nous interpelle. Et qui nous invite à vous interpeller. Pour découvrir l’oeuvre musicale de Monsieur Pigeolet, voyez : http://www.laurent-pigeolet.com.

Par ailleurs, si vous aussi, vous êtes enseignant, compositeur, musicien, soucieux de partager vos connaissances de manière innovante, n’hésitez pas à parcourir notre site internet http://www.arpegemusique.com où vous pourrez notamment tester la démo, lire les guides d’utilisation de « Pizzicato Professionnel », « Harmonie & Contrepoint » ou encore découvrir les librairies musicales de « Pizzicato » et bien d’autres choses encore à partager avec vos amis du monde de la musique, qu’ils soient enseignants, étudiants ou amateurs passionnés !

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La vue séquenceur, une des innombrables fonctionnalités du logiciel Pizzicato…

A découvrir avec d’autres sur notre site internet http://www.arpegemusique.com

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