Archives Mensuelles: mai 2014

Programme special de Arpège Musique pour les enseignants – Pourquoi travailler ensemble ?

Motivations : il s’agit des vôtres

Comme vos étudiants sont, d’une certaine manière, comme des clients, nous voudrions être une partie de votre stratégie en vous posant cette question : voulez-vous acheter un logiciel musical dont vos élèves vont bénéficier ? Voulez-vous suggérer à vos étudiants d’acheter un logiciel musical ? Dans les deux cas à tarif réduit.

Nous offrons des ristournes de minimum 50% pour le monde de l’éducation. Pourtant, la question est « Et alors ? », si vous n’êtes pas décidé à offrir un peu de votre temps pour faire connaître cette offre, qui dans ce cas ne peut pas être efficace.

Nous proposons des fonctionnalités, des outils modernes pour aider les artistes émergents et les professeurs remplis de projets éducatifs. « Et alors ? » Si les campagnes de marketing onéreuses faites par des leaders du marché capturent votre attention, ils ne seront pas suffisamment reconnus.

Alors… la question pertinente est peut-être : de quelle manière voulez-vous diriger votre école de musique ou votre classe ? et quelles peuvent être vos motivations ? Ces motivations rencontrent-elles notre sentier ou non ?

Si vos buts principaux sont (pas spécialement dans cet ordre)…

Etendre la réputation de votre école

Aider vos étudiants

Bénéficier d’une nouvelle source de revenus en vue de lancer de nouveaux projets

Ouvrir de nouvelles voies en matière de créativité

… et que vous avez la possibilité de consacrer un peu de temps à la présentation de nos logiciels musicaux à votre réseau professionnel (d’abord votre équipe et ensuite vos partenaires)…

Alors… nous pouvons vous aider…

A trouver des ressources efficaces et originales

A partager la connaissance de l’informatique musicale dans le cadre de vos classes

A aider les (d’autres) professeurs et étudiants en attente (attente bien plus grande que l’on ne pense !)

Et pourquoi pas augmenter un peu vos rentrées (par exemple si vous êtes enseignant en créant une méthode de musique et en la faisant publier)

Vos objectifs principaux ne sont pas dans cette liste ? Alors…. N’hésitez pas à nous en faire part. Nous souhaitons nous enquérir de votre situation, spécialement sur ces sujets : 

Quel est votre réseau professionnel et comment pouvons-nous l’aider de manière efficace et ainsi mériter votre confiance ?

De quoi vos étudiants ont-ils besoin et comment pouvons-nous les aider à atteindre leurs buts ?

Questions et remarques que nous entendons fréquemment…

Beaucoup d’enseignants n’éprouvent pas la nécessité d’utiliser un logiciel musical, soit ils dédaignent l’idée, soit ils ont un sentiment d’insécurité car ils pensent qu’un logiciel rendrait leur travail vain.

Notre philosophie est de “mettre la musique à la portée de tous”, cependant nous sommes convaincus que cela ne peut se faire sans les enseignants. Spécialement pour l’apprentissage de la notation et de la composition musicale classiques, mais également pour les autres genres.

“Passez un cap” et disposez de ressources amusantes pour vos jeunes élèves et étudiants qui sont “hyper-connectés” et qui étudieront bien plus volontiers avec des supports technologiques ludiques, mais néanmoins soucieux d’exactitude, par exemple “Harmonie et Contrepoint”, “Pizzicato Composition Pro” et “Pizzicato Ecriture”.  Vous trouverez plus d’information ici : http://www.arpegemusique.com/logiciel-education-musicale.htm

music teacher and artist

Gwenaëlle (à gauche) est professeur de musique (en Belgique), toutefois elle apprécie que Pizzicato Professionnel comporte un cours de musique complet. Chris est un artiste qui se fraie son chemin et qui utilise Pizzicato Professionnel pour composer et il produit des albums pour son épouse, qui a une audience réelle et se produit sur scène. 

Votre logiciel est-il adapté au contexte académique et au travail extra-scolaire d’enseignants qui souvent se produisent en concert ?

Des compositeurs comme Blair Ashby (USA, Denver) et Mona Lei (Suisse, Genève) et plusieurs autres ainsi que de nombreux ensembles (chorales et autres groupes) ont choisi Pizzicato. Récemment, un professeur de l’Université de Berkeley a commandé le programme (c’est un hobbyiste, mais une personne du milieu académique). Pas de « VIP » à ce jour, mais de vrais professionnels, et leur nombre croît.

composers and chorists

Photo : Blair Ashby (USA), Mona Lei (Suisse) et des choristes Français qui utilisent Pizzicato

Qu’en est-il de la qualité des partitions ? 

Jugez vous-même sur le plan graphique :

Encoding Pizzi by pro

Encodé avec ‘Pizzicato Clavier’ par un professionnel (cliquez l’image pour visionner à l’échelle 100%), la présentation est belle et claire…

Encoding Pizzi by student

Encodé avec “Pizzicato Loisirs” par un étudiant (cliquez l’image pour visionner à l’échelle 100%), un petit pas de plus vers la connaissance musicale…

Et naturellement, à domicile, il est possible d’écouter le résultat sans avoir recours au professeur, donc l’assimilation de la matière en est facilitée.

Enfin d’une part nous offrons des remises exceptionnelles aux enseignants et un service technique parfait. C’est pourquoi nous avons déjà plus de 13 000 clients de par le monde.

Les enseignants et les étudiants ne sont pas intéressés par les logiciels, mais uniquement par les partitions et instruments. Et nous les aidons à trouver un éditeur. 

Souvent, nous l’avons constaté, le manque d’intérêt des élèves vient du fait que, tout simplement, rien ne leur est proposé. Eventuellement, les directeurs utilisent un programme et l’un ou l’autre enseignant, mais l’information ne circule pas auprès des élèves. C’est souvent il faut dire une question de temps et d’espace, mais si un seul professeur est motivé, il aura du succès dans sa classe et si aucun enseignant n’est intéressé, les élèves peuvent au moins recevoir un programme gratuit (c’est possible) qui leur permet d’être plus autonomes.

Les musiciens n’ont pas spécialement besoin d’un logiciel pour apprendre la musique, mais cela peut faciliter la tâche de l’enseignant et le partage est plus aisé avec un logiciel, de nos jours. Y recourir peut même être un moyen populaire de disséminer de la musique et d’avoir de l’audience quand un jeune compositeur a des difficultés pour trouver un éditeur.

Le logiciel n’apporte pas la popularité en elle-même et ne permet pas l’accomplissement professionnel en soi, toutefois il peut aider le professeur et le musicien à présenter des partitions et des livres de partitions impeccables à des éditeurs de musique qui ensuite pourront les publier. Vous voyez ici une méthode (en deux volumes) intégralement conçue et réalisée avec Pizzicato Professionnel par Madame  Nathalie Tagrine et publiée ensuite par Les Editions Van de Velde (France) :

Méthode Tagrine

La méthode Tagrine : créée avec le logiciel de composition et notation musicale Pizzicato pour la plus grande joie des enfants

Et pour les jeunes enseignants et artistes dont les moyens financiers peuvent être limités,  il y a des versions très démocratiques du logiciel comme « Pizzicato Guitare », « Pizzicato Clavier », « Pizzicato Percussion », etc. Ils peuvent alors “s’auto-publier” sur internet.

Notre but est de supporter une école de musique et nous ne pouvons pas nous permettre de dépenser pour des logiciels qui restent chers de notre point de vue, même avec ristourne… 

Nous vous l’avons dit : nous avons un programme éducation complètement gratuit pour notre logiciel d’entrée de gamme “Pizzicato Loisirs”, qui permet de réaliser des partitions de 1 à 2 pages et d’apprendre le solfège et nous avons des prix spéciaux pour 8 produits qui incluent non seulement “Pizzicato Professionnel”, mais aussi des produits meilleur marché comme “Harmonie et Contrepoint”.

L’argent est pour nous comme pour toute organisation un moyen de continuer à développer des produits de qualité, mais ne pas avoir de budget spécifique pour ce poste n’empêche pas les écoles d’équiper les élèves et d’ainsi les aider à devenir autonomes. Voyez alors le lien spécifique http://www.arpegemusique.com/logiciel-education-musicale.htm#B4

Etes-vous maintenant motivé pour présenter les logiciels de Arpège Musique à votre réseau ? Si oui nous vous suggérons d’examiner la page http://www.arpegemusique.com/logiciel-education-musicale.htm et de nous adresser vos questions à info@arpegemusique.com

Musique et programmation informatique ont des affinités

Chez Arpege Music Software Development, nous sommes étonnés ces derniers temps de découvrir à quel point musique et programmation informatique sont des passions connexes pour nombre de jeunes.

Les exemples valent d’abord et surtout pour le web anglo-saxon. Nous pouvons lire dans un forum général que tel musicien connu est aussi un programmeur, ensuite nous tombons sur un entretien sérieux qui essaie de déterminer les circonstances favorables à l’éclosion d’un tel lien et qui, même, veut établir des règles strictes en vue de relier musique et programmation.

Dans un autre forum, un long échange de même nature prétend explorer les sentiers où se rejoignent naturellement composition musicale et code informatique.

Sur le site de l’Institut National de la Santé aux Etats-Unis, nous trouvons une étude scientifique (signée par Schmithorst VJ and Holland SK) qui confirme les considérations publiées sur les forums (par nature non scientifiques) et qui parle de « corrélation entre l’apprentissage de la musique et l’aptitude pour les mathématiques ».

Il semble difficile de prendre au mot ces discussions venant en droite ligne des écoles de la psychologie américaine (principalement le behaviorism et le cognitivism), néanmoins nous remarquerons pour notre part, plus simplement, que musique et programmation :

– sont des systèmes

– ont des règles logiques

Par ailleurs, si les aspects d’apprentissage sont importants en soi, la connexion entre la passion pour la musique et l’enthousiasme pour la programmation informatique ont aussi trait au choix personnel et au contexte familial ou social, en conséquence elle est aussi liée :

– à l’éducation (ce que la famille et le contexte social offre durant l’âge de la vie où l’on est étudiant)

– au goût (un facteur mystérieux, qui peut être qualifié par certains d’élément « naturel » de la personnalité, mais dont d’autres disent qu’il est totalement déterminé)

– à la culture (qui est reliée à une famille ou à une école mais aussi plus généralement aux nations. Pas de « big data » à communiquer ici, mais pour tout qui connaît un peu l’industrie musicale, il apparaît clairement que les musiciens qui sont aussi des programmeurs (ou l’inverse) sont plus nombreux aux Etats-Unis et dans les pays directement influencés par la culture américaine que dans d’autres pays, parce que la culture informatique y est beaucoup plus implantée que dans n’importe quel autre (au passage, notons que cours de programmation informatique viennent de faire leur apparition à l’école primaire en Finlande).

Enfin, d’autres facteurs pourraient intervenir, qui appartiennent au parcours personnel.

Nous terminerons cette brève réflexion d’une manière plus pragmatique, en signalant que les « musiciens programmeurs » et autres « programmeurs musiciens » trouveront un intérêt à visiter notre site http://www.music-software-development.com, où ils trouveront notamment des articles relatifs à la technologie des logiciels musicaux (Midi tutorial, music data structures, etc).

Nous les invitons par ailleurs à nous contacter s’ils estiment qu’ils ont des projets professionnels spécifiques qui pourraient rencontrer les nôtres.

SDK main representative cover

Chez Arpege Music Software Development, nous souhaitons vous aider à rejoindre vos buts en matière de création de logiciels musicaux…

F. Delsaux, Arpege Music Digital Marketing

Pourquoi apprendre la musique à l’âge adulte ?

« Pourquoi pas la musique ? » : petit conte de l’adulte qui veut renaître

Un beau matin, vous – par commodité disons « vous » – vous rendez compte que vous avez fait le tour de certaines questions… Eh oui, vous êtes relativement heureux dans la vie (me reviennent en tête ces paroles de William Sheller : « Je vis la vie que je voulais mener, à quoi bon tout changer ? »), mais plane sur les eaux comme l’idée d’une renaissance. Quelque chose vous a manqué, mais vous ne savez pas trop quoi. Vous revenez encore une fois sur la célèbre prière de la sérénité (attribuée tantôt à l’Empereur païen Marc Aurèle, tantôt à un protestant, le Docteur Niebuhr), il y est question de courage en vue de changer ce qui peut être changé.

Il vous manque encore quelque chose et, n’en déplaise à ceux qui vous disent qu’au lieu de chercher quoi, vous n’avez qu’à écouter et applaudir leurs discours, leurs sermons, dans tous les cas leurs flots de paroles interminables (qui servent toujours, d’une manière ou d’une autre, à vous rendre généreux pour quelque bonne cause en réalité très éloignée de vos aspirations), vous vous dites qu’il y a mieux à faire. « Pourquoi la musique ? » vous étiez-vous, dans le temps, demandé, en voyant la passion de l’une ou l’autre âme visiblement éperdue, qui affichait Schubert sur son journal de classe. La question serait plutôt maintenant : « Pourquoi pas la musique ? ».

Et soudain vous vous rendez compte que la musique est partout, mais vraiment partout, à un point que vous n’auriez pas imaginé. ‘Music is my life’ disent de nombreux anglo-saxons. Vous n’irez pas jusque là peut-être, et d’ailleurs ce sont là bien souvent des propos de consommateur et vous voudriez produire. Alors, vous vous souvenez aussi de l’histoire de « Mademoiselle Mozart », vous aviez vu une pièce de théâtre sur cette jeune fille, Nannerl, qui avait vécu dans l’ombre de son frère Amadeus. Pour des raisons différentes d’elle qui était dans la fleur de l’âge, mais était une jeune femme, à supposer que vous ayez ne fût-ce que quelques dispositions, vous ne pourrez prétendre à aucune reconnaissance sociale réelle, mais la musique ne peut-elle pas vous renouveler, vous faire retrouver un regard neuf sur le monde, une partie de votre âme d’enfant ? Cela devient une évidence qui frise l’utopie. Vous vous souvenez de « Gulliver au Pays des Géants », qui saute de note en note sur le clavier d’un piano – gigantesque bien sûr.

Vos motivations sont de l’ordre de la réalisation de soi par la musique. D’abord, il y a tous ces airs que vous avez en tête depuis toujours. Ensuite, nombreuses sont les pièces de musique qui vous sont encore inconnues et qui rythment la vie des musiciens. Les jouer vous apportera le réconfort que vous, à l’exception de toute autre personne au monde, pouvez vous apporter, loin de ces outils tyranniques que sont désormais l’ordinateur, internet et les réseaux sociaux, certes plus interactifs que la télévision, mais où vous risquez tous les jours d’attraper une grippe sur le mur d’un influenceur ou d’un politicien (qui, en tout temps, capteront votre attention, captureront votre temps : de cocktail en afterwork, vous serez cesse l’objet d’attentions de bonnes âmes qui peuvent vous rendre de nombreux services – très onéreux bien sûr – et sauront également exploiter vos multiples talents – toujours bénévoles non indemnisés). Encore une liberté ou libération (il n’y a jamais tant d’espace qu’on le croit entre les deux) qui n’en est pas une, au fond. L’informatique est utile, mais vous avez connu autre chose et c’est normal de ne pas vouloir renoncer à cela pour le reste de votre vie. Et qu’il vous reste la moitié, le tiers ou le quart de votre vie, c’est assez pour vous en soucier !

Et la mystique ? N’y a-t-il pas déjà assez de moustiques ? aurait peut-être demandé Raymond Queneau. « Vous écrivez vraiment n’importe quoi ! ». Tout à fait, c’est bien cela qui est amusant, l’absurdité des mots comme/contre celle des idéologies politiques parfois, comme/contre celle de la réalité dans laquelle il faudrait à tout prix (se) fondre pour faire plaisir (mais à qui donc ?). Et rassurez-vous : Ubu sait bien en réalité qu’il ne doit pas manger tout le monde, juste tout ce qu’il peut chez tout le monde (ce qui n’est déjà pas si mal). Alfred Jarry avait vraiment tout compris. Quant aux plus forts des (vrais) mystiques, ils savent et enseignent que nature divine et humaine s’excluent, en matière de connaissance, dès lors, ils sont décidés à ne plus souffrir éternellement de cette séparation (c’est pourquoi Maître Eckhart se permet de parler de Dieu comme « Le Rien Absolu »). Une leçon de vie qui empêchera de s’égarer trop souvent dans les herboristeries et les agences de voyages confidentielles et originales (entendez plus chères que les autres) à la recherche de succédanés de cet Absolu – en fait de soleil tapant, vous pourriez trouver beaucoup de froidure.

Alors enfin c’est décidé, vous voulez continuer à utiliser votre temps intérieur et extérieur pour vous-même, le désir de vous cultiver vous est revenu, vous êtes tout simplement déterminé(e) à vous faire plaisir. Renaître, c’est aussi se donner la possibilité de s’accomplir. « L’égoïsme n’est-il pas d’abord un manque de soi ? » s’interroge Erich Fromm dans « L’art d’aimer ».

La réalité de l’instrument de musique et de l’enseignement musical, le choix de la méthode

Passons à des considérations plus pragmatiques. Une fois décidé(e) sur vos motivations à apprendre la musique à l’âge adulte, le pourquoi, il reste la question de la méthode, le comment. Nous n’insisterons jamais assez sur l’utilité des logiciels développés par Arpège Musique (Pizzicato, Harmonie et Contrepoint, Ecriture Alternative : voyez http://www.arpegemusique.com), mais enfin un instrument est plus tactile qu’une souris d’ordinateur.

Si vous faites partie des adeptes des sons électriques et synthétiques, les logiciels formeront un complément quasiment naturel à votre apprentissage, de par le fait de pouvoir brancher un instrument adéquat (guitare électrique, synthétiseur) directement sur l’ordinateur et ainsi voir apparaître directement à l’écran tout ce que vous jouez. Le logiciel est alors comme une sorte d’extension de l’instrument, aussi bien du point de vue de l’apprentissage de la notation que de celui de la composition musicale.

Pour ceux qui ont adopté l’ordinateur plus tardivement ou bien alors de manière moins complète, l’attrait de l’instrument traditionnel se fait vite jour. Certains peuvent se souvenir d’une mélodie grattée sur la guitare classique autour d’un feu de camp, d’autres passent tous les jours à côté d’un piano qu’ils n’entendent plus beaucoup depuis le déménagement d’un enfant qui n’a pas jugé utile de l’emmener avec lui… Si l’instrument est la voix de la personne elle-même, la question reste la même : comment progresser de manière sûre ?

apprendremusiqueadulte

Apprendre la musique à l’âge adulte : l’instrument peut être le piano, la guitare, la voix, …

Quel que soit l’instrument qui s’impose, il importe d’investir juste ce qui convient. Les leçons de musique coûtent, de plus, si l’on en veut. Ici aussi le logiciel peut servir (voyez le cours de Pizzicato : http://www.arpegemusique.com/manuel36/FR001.htm#Cours de musique). Et des méthodes d’étude existent en ligne, nombreuses. Que de vidéos didactiques pour apprendre les instruments à clavier ou à cordes. Il n’empêche qu’il restera difficile, pour un certain nombre, de passer de l’écran de l’ordinateur à l’instrument traditionnel ou même électrique ou électronique sans avoir d’accompagnement. Alors, il faut pouvoir, répétons-le, être le moteur de sa joie. Il faut faire ce pas : oser s’offrir quelque chose qui a de la valeur. L’apprentissage de la musique est un investissement, mais comme tout investissement celui-ci peut être rentabilisé, il le sera difficilement sous forme de rentrées monétaires ou de reconnaissance sociale, le gain pourra toutefois être intérieur (pour soi) et extérieur (pour ses proches, s’il faut encore une justification autre que son propre bonheur).

Le choix du professeur se fait bien sûr tout d’abord en fonction de l’instrument que l’on veut apprendre. Ensuite, il y a une question d’affinité. Heureusement, il y a certainement autant de genre de professeurs que d’élèves et certainement, même dans les plus petites villes, chaque personne devrait trouver aisément une personne digne de confiance. Car il s’agit aussi de confiance. Puisque apprendre un instrument de musique à l’âge adulte suppose d’avoir une bonne dose de confiance en soi, il faut également pouvoir trouver un enseignant à qui pouvoir faire confiance et cela n’est pas toujours une question de tarif horaire. La personne doit être bienveillante, voire spirituelle.

Sans quoi l’objectif principal pour l’élève, l’épanouissement, risque de ne pas être atteint. Mais partons du principe que, comme la détermination, cet objectif est déjà atteint. Internet peut ici être une ressource précieuse afin de trouver rapidement la personne adéquate à tout point de vue.

Le choix de la méthode (livre de partitions conçu en vue de l’apprentissage) peut lui aussi varier d’une personne à l’autre. Il existe de nombreuses méthodes d’apprentissage pour les adultes, mais certains pourront, en accord avec la personne qui enseigne, adopter les méthodes pour les enfants. Certains enseignants vont même jusqu’à dire que l’élève adulte doit précisément tout simplifier ! Il ne s’agira donc pas en conséquence de « rattraper le temps perdu » à tout prix (le temps n’a pas été perdu, il a été employé à autre chose), mais de voir ce qui convient le mieux à chacun(e). Il est évident que les personnes qui n’aiment pas « être traitées comme des enfants » auront tout intérêt à se tourner vers les méthodes pour adultes, tandis que celles qui aspirent à une renaissance, à un renouveau ou encore à un ressourcement, se tourneront peut-être spontanément vers les méthodes pour les enfants.

Pas plus que nous ne souhaitons répertorier des cours en ligne ou des sites d’associations de professeurs, nous ne renvoyons pas à des éditeurs de musique publiant telle ou telle méthode. Chaque personne est différente, aussi, elle doit choisir sa méthode d’apprentissage, en affinité avec la personne qui enseigne, le cas échéant.

Car le but, nous le rappelons pour terminer, est de l’ordre de la réalisation de soi par la musique. C’est elle qu’il faut, comme la paix, rechercher et poursuivre pour que, presque paradoxalement, l’émotion humaine, quelle que soit sa forme, puisse trouver un creux dans lequel s’exprimer. C’est tout de même bien ce qui guide, depuis toujours, de nombreux musiciens, compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes ici réunis.

Françoise Delsaux

Arpège Musique

http://www.arpegemusique.com

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