Archives Mensuelles: septembre 2014

L’entrepreneur en musique et la technologie – Créer des partitions de musique avec un logiciel

La partie marketing de la production musicale

Comme l’industrie musicale est devenue presque complètement digitale, chaque musicien sur terre connaît probablement ce message publicitaire: «Assurez la promotion de votre musique par le biais des médias sociaux, des outils de partage vidéo et des plates-formes d’écoute de musique.»

Toutefois, un musicien qui maîtrise déjà bien ces outils m’a un jour posé cette question: «Est-ce que ces jeux ont une fin?». Et puisque je n’ai pas d’intérêt professionnel ou financier dans tous ces outils je peux me permettre de dire que, en tant qu’artistes, les musiciens sont tout simplement des clients idéaux pour les médias sociaux, outils de partage et plates-formes d’écoute. Même lorsqu’ils n’ouvrent que des comptes entièrement gratuits, ils amènent du contenu gratuit et en conséquence drainent du trafic.

Les musiciens qui, grâce à ces outils, obtiennent des fans et de la visibilité peuvent ne pas être satisfaits en termes de source de revenus. Et ils peuvent se lasser de présenter leur musique à des fans d’artistes «similaires», car enfin un de leurs buts principaux en tant qu’artistes est, quelque part, d’être uniques! Les musiciens savent que la concurrence est rude, mais ils n’ont peut-être pas envie d’en entendre parler éternellement. Ou plus précisément ils se prêtent au jeu sans voir de différence conséquente en terme de vente de musique et de demandes de réservations pour des performances – or ce sont les ventes et les concerts qui mènent à l’obtention d’interviews auprès de la presse.

Peut-être que cette situation est un signe pour le musicien qu’il lui faut revenir au coeur de sa passion. Oui, le marketing est une partie essentielle de la production musicale. Il y a une sorte de «Triangle des Bermudes» dont les trois pointes sont la production, le marketing et les revenus où le temps est en réalité ce qui est perdu. Néanmoins, aujourd’hui, nous voudrions nous focaliser sur la composition musicale en relation avec l’informatique. Après tout, la musique a toujours été sociale et peut-être est-il temps que quelqu’un ait le courage de le dire.

Le coeur du jeu: devenir compositeur

Le marketing est une chose, mais un autre jeu est mentionné dans ce type de formule que je répercute volontiers: «Créez votre musique sur ordinateur. Découvrez des outils pour augmenter votre créativité musicale. Travaillez des partitions de musique que vous trouvez en ligne. Adaptez-les à vos besoins.»

La pointe est ici la création musicale à l’aide de l’ordinateur – la promotion vient après. Et cela est encore nouveau. Oui, si nouveau que les plates-formes de musique en ligne et outils similaires suggèrent des gadgets à leurs utilisateurs afin de leur permettre de créer leurs propres sons. Des sons, en cliquant quelques boutons, c’est moins complexe que de composer des partitions, d’autant plus que le grand public est plus familier avec la musique électronique des Djs qu’avec la musique savante contemporaine, par exemple. Néanmoins, le fait est intéressant à noter. Il signifie que tout le monde aspire, quelque part, à devenir un compositeur de musique.

La musique a toujours été sociale donc l’être humain et la pratique de la musique également. Personne n’a jamais eu pour objectif de jouer pour des plantes ou pour des animaux – jusqu’à preuve du contraire. Les plus grands théoriciens de la musique n’ont pas eu besoin de technologie pour savoir qu’ils produisaient pour la société de leur temps. Ils avaient souvent une audience limitée et spécifique, mais ils sont toujours devenus compositeurs pour partager leur passion, la musique.
Toutefois ce n’était pas «à tout prix». Des petites audiences spécialisées, des maîtres retirés du monde, tel était le contexte et pour certaines catégories de musiciens, cela n’a pas changé.

La lecture de partitions musicales est une spécialisation. Une spécialisation qui est devenue plus commune au cours des siècles. Cela explique en partie le succès actuel de tous les logiciels musicaux. Le premier fut créé à l’Université de Stanford pendant les années 1950. Maintenant, après quelques décennies, le compositeur peut trouver des produits plus adaptés à ses besoins professionnels.

Parmi ces produits de niveau professionnel, le logiciel de composition et notation musicale «Pizzicato» a sa place. Apparu dans les années 1990 et enchantant à l’heure actuelle plus de 13 000 lients uniques (uniques au sens propre comme au sens figuré), il contient des outils merveilleux et surprenants pour le compositeur du 21e siècle.

Mon but ici n’est pas d’attirer l’attention sur des fonctionnalités, parce que les musiciens trouveront des présentations complètes des produits sur notre site internet http://www.arpegemusique.com. Je souhaite juste mettre en lumière qu’en tant que compositeurs de musique dont le travail est basé sur la partition, ils trouveront au moins 3 logiciels qui peuvent leur être utiles: «Pizzicato Professionnel», «Pizzicato Composition Pro» et «Pizzicato Composition Loisirs».

J’espère que vous aurez l’occasion de tester la version de démonstration et de donner un écho du résultat obtenu à M. Dominique Vandenneucker, musicien et développeur créateur de «Pizzicato».

Musicalement,

Françoise Delsaux
Online Marketing
Arpège Musique

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