Archives de Catégorie: Le monde de l’industrie musicale

Musiciens et consommation de musique – Comment le musicien peut attirer de nouveaux auditeurs

 

La musique en tant que phénomène lié à des processus mentaux, émotionnels et physiologiques

La raison pour laquelle la plupart des gens prennent part à une activité musicale, que ce soit la composition, la performance ou l’écoute est que la musique est capable de susciter en eux des émotions profondes et porteuses de sens (recherche faite par Sloboda).

Par ailleurs, la pensée musicale offre un accès plus direct aux procédés mentaux plus direct que celui donné par le discours linguistique parce que la manipulation et le rappel de la perception sont des processus plus inhérents à la musique qu’au langage. Ecouter de la musique requiert d’effectuer une discrimination et une assimilation de la mélodie, du rythme, du tempo, de l’instrumentation, etc. via une série de processus complexes (recherche faite par Hantz).

La musique comme produit – le comportement d’achat

Pour l’instant, peu d’analyses ont été faites dans le cadre de la recherche en matière de consommation afin d’explorer les raisons pour lesquelles les gens consomment de la musique. A un niveau scientifique, l’analyse objective de la musique en tant que produit a été relativement ignorée.

Néanmoins, tout le monde sait que la musique est assez fréquemment découverte via des canaux tels qu’internet, la radio et la télévision avant d’être achetée.

Des consommateurs peuvent acheter le dernier album de tel artiste ou tel ensemble spécifique sans même l’avoir écouté au préalable, forts de leur connaissance de l’artiste ou de l’ensemble en question, même en musique classique.

Toutefois, dans ce cas, les dits consommateurs ont des attentes basées sur ces expériences antérieures et autres recommandations musicales données par d’autres auditeurs, par des moteurs de recherche ou des plates-formes d’écoute de musique.

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Quelles caractéristiques des consommateurs et quelles caractéristiques de la musique peuvent-elles interagir afin de mener à la consommation et à l’achat? Qu’est-ce qui peut expliquer les préférences musicales et le comportement d’achat? Des chercheurs (tels que Hirschman) ont écrit que l’écoute de musique, en tant que divertissement, permet de supporter plus facilement les situations désagréables de la vie quotidienne. Un second facteur, la «projection de rôle», pourrait être associé aux vidéos de musique et permettrait aux individus de se projeter dans le rôle d’un personnage particulier. Troisièmement, l’achat de produits aiderait à développer sa fantaisie et à «augmenter la réalité».

Comment le musicien peut attirer de nouveaux auditeurs

Si le musicien, que ce soit un compositeur ou un interprète, est conscient que tous les auditeurs désirent de la nouveauté et la recherche, il peut par répercussion devenir plus confiant dans sa capacité à atteindre de nouveaux auditeurs, qui peuvent devenir de nouveaux clients. Les moyens pour assurer soi-même la promotion de sa musique sont nombreux, de nos jours : sites de partage (audio, vidéo, partitions, livres), les plates-formes de vente, etc. Plus personne ne peut prétendre qu’il lui est impossible d’atteindre quelque audience et d’obtenir quelque revenu.

Et pour publier soi-même ses partitions de musique, un logiciel comme ‘Pizzicato Professionnel’ peut vous aider. Il a déjà desservi les buts de musiciens professionnels qui ont écrit des oeuvres pour la radio ou des orchestres nationaux ou encore publié des méthodes de musique auprès d’éditeurs prestigieux…

Vous pouvez découvrir Pizzicato sur le site internet http://www.arpegemusique.com

Musicalement,

Françoise Delsaux

Arpège Musique

Online Marketing

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Musique et programmation informatique ont des affinités

Chez Arpege Music Software Development, nous sommes étonnés ces derniers temps de découvrir à quel point musique et programmation informatique sont des passions connexes pour nombre de jeunes.

Les exemples valent d’abord et surtout pour le web anglo-saxon. Nous pouvons lire dans un forum général que tel musicien connu est aussi un programmeur, ensuite nous tombons sur un entretien sérieux qui essaie de déterminer les circonstances favorables à l’éclosion d’un tel lien et qui, même, veut établir des règles strictes en vue de relier musique et programmation.

Dans un autre forum, un long échange de même nature prétend explorer les sentiers où se rejoignent naturellement composition musicale et code informatique.

Sur le site de l’Institut National de la Santé aux Etats-Unis, nous trouvons une étude scientifique (signée par Schmithorst VJ and Holland SK) qui confirme les considérations publiées sur les forums (par nature non scientifiques) et qui parle de « corrélation entre l’apprentissage de la musique et l’aptitude pour les mathématiques ».

Il semble difficile de prendre au mot ces discussions venant en droite ligne des écoles de la psychologie américaine (principalement le behaviorism et le cognitivism), néanmoins nous remarquerons pour notre part, plus simplement, que musique et programmation :

– sont des systèmes

– ont des règles logiques

Par ailleurs, si les aspects d’apprentissage sont importants en soi, la connexion entre la passion pour la musique et l’enthousiasme pour la programmation informatique ont aussi trait au choix personnel et au contexte familial ou social, en conséquence elle est aussi liée :

– à l’éducation (ce que la famille et le contexte social offre durant l’âge de la vie où l’on est étudiant)

– au goût (un facteur mystérieux, qui peut être qualifié par certains d’élément « naturel » de la personnalité, mais dont d’autres disent qu’il est totalement déterminé)

– à la culture (qui est reliée à une famille ou à une école mais aussi plus généralement aux nations. Pas de « big data » à communiquer ici, mais pour tout qui connaît un peu l’industrie musicale, il apparaît clairement que les musiciens qui sont aussi des programmeurs (ou l’inverse) sont plus nombreux aux Etats-Unis et dans les pays directement influencés par la culture américaine que dans d’autres pays, parce que la culture informatique y est beaucoup plus implantée que dans n’importe quel autre (au passage, notons que cours de programmation informatique viennent de faire leur apparition à l’école primaire en Finlande).

Enfin, d’autres facteurs pourraient intervenir, qui appartiennent au parcours personnel.

Nous terminerons cette brève réflexion d’une manière plus pragmatique, en signalant que les « musiciens programmeurs » et autres « programmeurs musiciens » trouveront un intérêt à visiter notre site http://www.music-software-development.com, où ils trouveront notamment des articles relatifs à la technologie des logiciels musicaux (Midi tutorial, music data structures, etc).

Nous les invitons par ailleurs à nous contacter s’ils estiment qu’ils ont des projets professionnels spécifiques qui pourraient rencontrer les nôtres.

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Chez Arpege Music Software Development, nous souhaitons vous aider à rejoindre vos buts en matière de création de logiciels musicaux…

F. Delsaux, Arpege Music Digital Marketing

Une méthode musicale conçue et réalisée avec le logiciel musical Pizzicato

Vous cherchez une méthode de piano et solfège pour vos jeunes élèves? Nous vous suggérons la méthode de piano et solfège Tagrine volume 2, publiée aux éditions Van de Velde. Le 1er volume, paru en 2012, avait eu un beau succès, voici maintenant, pour les élèves un peu plus avancés, la suite, qui leur permettra de progresser dans l’apprentissage de cet instrument avec plaisir, rigueur et assiduité comme le conseille Nathalie Béra-Tagrine qui nous a confié avoir conçu et réalisé cette méthode avec le logiciel de notation et composition musicale Pizzicato.

méthode tagrine avec pizzicato

N’est-ce pas là une nouvelle sympathique et encourageante ? Cette belle réussite prouve, s’il le faut encore, les indéniables qualités de Pizzicato en tant que logiciel de notation musicale.

En outre, une telle publication montre que, loin de s’exclure, l’éditeur de musique et le développeur de logiciels musicaux sont de plus en plus liés et ce via plusieurs types de musiciens et enseignants : professeurs dans leurs classes, professeurs soucieux de partager « hors les murs », interprètes, compositeurs.

Nous en profitons bien sûr pour les interpeller, tous, car quel que soit leur degré d’intimité avec le petit monde de l’écriture et de la création de musique, Pizzicato a quelque chose à leur apporter, lui aussi. Ils trouveront toutes les réponses aux questions qu’ils pourraient se poser au sujet de la composition et de la notation musicale assistée par ordinateur sur le site http://www.arpegemusique.com

Publier sa musique soi-même, c’est possible !  

Lorsque, talent et persévérance aidant, une personne qui a une certaine formation musicale désire faire connaître ses talents en matière de composition musicale, les questions arrivent naturellement. Parmi lesquelles « A qui m’adresser ? » et « Qu’est-ce que cela va me coûter ? ». Et, dans certains cas : « Est-ce possible ? ».

C’est qu’en effet il est assez aisé, à l’ère d’internet, d’entrer en contact de manière professionnelle avec un éditeur de musique dont les publications ont émerveillé, ébloui, donné le goût de l’art musical même. Cependant pour des raisons qui sont surtout en lien avec le réseautage et les moyens financiers, l’éditeur prestigieux ne sera en réalité pas toujours aussi facilement accessible qu’on l’aurait espéré, qu’il s’agisse de musique classique ou de variété.

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Cette situation est loin d’être de manière systématique en relation avec le talent d’un compositeur donné : les maisons d’édition s’inscrivent dans des traditions, suivent des lignes commerciales établies de longue date, ont des exigences spécifiques. En conséquence, il ne faut pas se décourager.

Que faire, en cas de refus de publication par une maison établie ? Trois questions majeures se posent : la qualité de la présentation des partitions que le compositeur veut présenter à son public, la protection de ses droits d’auteur, la diffusion.

Au niveau de la qualité de présentation des partitions, nous ne pouvons bien sûr qu’encourager les compositeurs à utiliser les logiciels d’Arpège Musique et plus précisément, à ce niveau, « Pizzicato Professionnel ». C’est, dans notre série, celui qui offre les meilleurs atouts tant au niveau de la création à imprimer que du partage sonore final, qui peut dépendre de la technologie aussi bien que de l’inspiration. (Voyez notamment http://www.arpegemusique.com/pizzicato-professionnel.htm)

Le logiciel peut être utile si l’on s’ « auto-publie » de manière totale et même si l’on est publié auprès d’un éditeur régional ou local. Question de performance, question de soin… Les artistes émergents en sont particulièrement conscients, soucieux de voir reconnaître l’apport de leur musique à un ensemble plus ou moins grand d’auditeurs et de partager à faible coût.

L’auditeur, en effet, est central, dans le processus d’édition de musique. C’est lui qu’il s’agit d’atteindre, d’émouvoir, de convaincre. Et il est exigeant, de plus en plus exigeant, puisque qu’il peut à sa guise comparer toutes les musiques de tous temps et même de tous lieux. Ceci étant dit, se connaître en tant que compositeur permet évidemment de connaître à l’avance le type d’auditeur dont il faut se faire connaître et au vu du nombre de moyens mis à disposition pour le faire, quelque part, c’est rassurant !

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L’auditeur : exigeant, à atteindre, à émouvoir, à convaincre !

En ce qui concerne les droits d’auteur, il y a plusieurs manières de procéder et elles sont complémentaires. La première est évidemment de faire enregistrer chaque œuvre de manière séparée dans un organisme chargé de protéger ces droits (la Sacem en France, la Socan au Canada, la Suisa en Suisse, la Sabam en Belgique, etc.). Les plus méticuleux iront jusqu’à signer un contrat avec une société privée qui n’édite pas, mais contrôle de manière active où la musique est diffusée, car une protection de type courant peut ne pas suffire. Par souci de neutralité et d’objectivité, nous préférons ne pas trop entrer dans les détails, les relations entre artistes et sociétés chargées de protéger leurs droits n’étant pas toujours idéales. Une chose est sûre : si le revenu est fondamental pour continuer à écrire sa musique, il faut chercher à se protéger efficacement, cela commence par une recherche active d’informations légales et pratiques.

Nous parlerons plus volontiers de la diffusion. Autre aspect du « parcours du combattant » s’il s’agit de rentabiliser sans le support d’un éditeur de musique (éditeur qui, dans certains cas, assure aussi bien l’aspect création de disque que réalisation d’un livre complet de partitions). Il faut « tenter sa chance » ou plus honnêtement travailler sans relâche si l’on veut conquérir un statut, un revenu et une réputation d’artiste professionnel. En outre, à côté de la maison d’édition, il faut contacter la presse et les responsables de lieux ainsi que les organisateurs d’événements appropriés pour la diffusion de la musique (au niveau du genre musical choisi et de la taille de l’audience espérée).

S’il s’agit « simplement » (c’est juste une façon de parler !) d’amour de la musique, et que le revenu n’est pas la motivation primordiale, le nombre de possibilités s’accroît considérablement. A côté d’une audience réelle assez modeste (réunions à l’échelle d’une famille, d’une école, d’un ensemble local), la mise en valeur par soi-même peut occuper un temps considérable et elle a de nombreux bienfaits : entretien et création de relations enrichissantes, valorisation personnelle et épanouissement, éducation musicale des communautés avec lesquelles les pièces de musique sont partagées, etc.

Citons-les brièvement :

– Les sites de partage de vidéos pour les enregistrements de performances musicales publiques (youtube, dailymotion, wat.tv) et de partitions. Nous éviterons de citer ces derniers car ils supposent de laisser les œuvres libres de droit, ce qui peut ne pas convenir à tout le monde (nommons tout de même Petrucci Music Library) ;

– Les hébergeurs de blogs (wordpress, blogger, tumblr, quora, etc.), sur lesquels il est possible de publier des extraits de musique et de partitions à vendre, de laisser ses coordonnées, de parler de son travail, etc.) ;

– Les réseaux sociaux (linkedIn, twitter, facebook, pour l’essentiel), en évitant les pièges de la publicité payante à moins d’avoir des budgets conséquents.

– Le site internet personnel, qui demande des moyens s’il a pour but d’assurer une rémunération complète, mais qui peut être créé gratuitement s’il s’agit d’assurer un complément de revenu (weebly semble à première vue sérieux).

Les auditeurs n’ont plus alors qu’à télécharger (gratuitement ou non) et à profiter d’une nouvelle et bonne musique !

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Françoise Delsaux

Digital Marketing, Arpège Musique, logiciels musicaux, http://www.arpegemusique.com

Musique contemporaine, Parcours Musical

Le 23 mars dernier, nous avons eu l’occasion, chez Arpège Musique, d’assister à un des concerts programmés dans le cadre de l’événement « Parcours Musical », organisé par la Maison des Artistes et le Centre Culturel du Brabant Wallon. Il s’agissait d’un concert donné par Monsieur Laurent Pigeolet, professeur d’analyse et écritures, mais également compositeur.

Notre attention avait été attirée d’emblée car le concert était clairement destiné à faire découvrir la musique contemporaine à un public varié : une initiative intéressante, si l’on considère que cette musique a une diffusion plus confidentielle que la variété et même la musique classique baroque et romantique.

Nous pûmes ainsi découvrir des pièces de Stravinsky et Janacek et redécouvrir Debussy. Monsieur Pigeolet interpréta également une de ses compositions personnelles, dont nous pourrions tout aussi bien dire qu’elle comporte une note « analogique » qu’une note « japonisante », l’ensemble invitant à la méditation, dans le sillage de Debussy nous a-t-il semblé.

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Parcours musical : une occasion de découvrir la musique contemporaine

Remarquons qu’en plus d’enseigner et de composer, Monsieur Pigeolet est, de longue date, un musicien qui a su percevoir les qualités des logiciels de composition et notation musicale de Arpège Musique (« Pizzicato », « Harmonie & Contrepoint »), il les a même les a partagées avec ses élèves à tel point qu’ils en sont devenus des supports de cours familiers.

Voici ce qu’il explique à ce sujet :

« J’ai durant un an donné un cours d’introduction à l’informatique musicale à l’Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie (Namur – Belgique), où j’ai présenté Pizzicato.

Les librairies musicales de Pizzicato représentaient déjà autrefois un aspect très innovant en matière d’aide à la composition. Ce sont les possibilités de réaliser une sorte de maquette sonore qui ont aidé mes étudiants à réaliser leurs projets, sans forcément utiliser les librairies.

J’y ai vu un grand intérêt en ce sens qu’elles synthétisent la manière dont peut penser un compositeur pour réaliser une oeuvre, en combinant les différents paramètres: harmonie, motifs, rythmes, mélodies etc.

Dominique [NDLR : le concepteur du programme] a amélioré son système, et introduit « Harmonie et Contrepoint » dans « Pizzicato Professionnel ». Je l’ai donc invité à venir faire une démonstration en décembre dernier à l’Académie de Wavre. Depuis, une dizaine de personnes se sont procuré le logiciel.

Les étudiants qui se sont procuré Pizzicato se familiarisent par eux-même à l’édition, car il est très simple à apprendre. Pizzicato est un très bon rapport qualité-prix, il est sans doute le plus aisé des logiciels.

Tous m’envoient leurs travaux par Internet. Je les corrige chez moi et durant le cours en projetant sur grand écran.

Je compte bien utiliser les volets harmonie et contrepoint prochainement. »

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Une capture d’écran de Pizzicato : Caractéristiques des portées

Voilà un témoignage qui nous interpelle. Et qui nous invite à vous interpeller. Pour découvrir l’oeuvre musicale de Monsieur Pigeolet, voyez : http://www.laurent-pigeolet.com.

Par ailleurs, si vous aussi, vous êtes enseignant, compositeur, musicien, soucieux de partager vos connaissances de manière innovante, n’hésitez pas à parcourir notre site internet http://www.arpegemusique.com où vous pourrez notamment tester la démo, lire les guides d’utilisation de « Pizzicato Professionnel », « Harmonie & Contrepoint » ou encore découvrir les librairies musicales de « Pizzicato » et bien d’autres choses encore à partager avec vos amis du monde de la musique, qu’ils soient enseignants, étudiants ou amateurs passionnés !

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La vue séquenceur, une des innombrables fonctionnalités du logiciel Pizzicato…

A découvrir avec d’autres sur notre site internet http://www.arpegemusique.com

Enseignement musical et informatique musicale – Le Centre Musical Lekeu

Le Centre Musical Guillaume Lekeu

Voilà quelques années que, chez Arpège Musique, nous connaissons le Centre Musical Lekeu (Région de Liège, Belgique).

Cette école de musique, dirigée par Madame Jeanine Gillard, fait depuis de chaque année le bonheur de nombreux enfants en leur prodiguant des cours de qualité et celui de leurs parents en leur proposant de petits concerts conviviaux leur permettant d’écouter leurs chers enfants.

Qui n’a jamais rêvé de voir éclore doucement dans le coeur de ses enfants l’harmonie, dont la musique est un vecteur privilégié ? Voilà en quelque sorte un des objectifs principaux du Centre Musical, dont les jeunes professeurs s’efforcent de donner aux jeunes apprenants le goût de la musique et de rencontrer leur personnalité musicale naissante.

Les cours assurés concernent les deux instruments suivants : piano et violon, couvrant ainsi la majeure partie de la demande des enfants et de leurs parents.

Il faut certaines dispositions et mettre du coeur à l’ouvrage, pour obtenir de bons résultats, néanmoins personne n’est exclu de l’apprentissage. Ainsi, une petite fille souffrant de cessité a néanmoins déjà ébloui l’auditoire lors d’un de ces petits récitals donnés à ces moments privilégiés qui précèdent les vacances de Noël et celles d’été.

Vous souhaitez contacter le Centre ? Vous pourrez découvrir bientôt son site internet (en attendant une page est visible sur le réseau social facebook : Les Musicales Lekeu).

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Madame Gillard et une de ses jeunes élèves lors d’un concert du Centre Musical Lekeu

Informatique musicale

Le Centre Musical Lekeu est un lieu propice à la transmission du savoir musical classique, néanmoins il est aussi « à la page » et propose à ses jeunes élèves un complément de soutien à domicile dans le cadre du programme d’Arpège Musique pour l’éducation : toute école de musique peut recevoir gratuitement le logiciel de notation musicale Pizzicato Loisirs pour ses élèves (via une inscription à la page http://www.arpegemusique.com/logiciel-education-musicale.htm#B4).

Un petit « plus » que ces enfants souvent fort connectés et déjà habitués à l’usage des nouvelles technologies dans le cadre de l’enseignement ne négligeront certainement pas.

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La description des fonctionnalités du logiciel de notation musicale Pizzicato Loisirs

Music Education Expo 2014 – Logiciels Arpège Musique

Pour une fois chez Arpège Musique, nous avons décidé de nous rendre au Royaume-Uni afin de rencontrer les professeurs de musique.

C’était dans le cadre de Music Education Expo 2014, les 7 et 8 février.

Tout le monde bien sûr était pressé, professionnel et il n’était pas si aisé d’attirer l’attention.

Néanmoins, nous sommes maintenant en train d’établir des contacts avec un professeur de musique qui écrit par ailleurs pour un magazine d’éducation musicale renommé en Grande-Bretagne et aussi avec un éditeur de musique connu au niveau mondial.

Qui sait si ces contacts vont réellement aboutir ? En tout cas c’est une vraie joie de partager ses travaux avec des professionnels de l’industrie musicale et nous vous tiendrons au courant.

En France, nous avons actuellement 86 points de vente et maintenant, il serait peut-être temps d’atteindre les Anglais par un autre moyen que notre site internet.

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