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Comment un ordinateur peut-il traiter la musique ?

Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir comment un ordinateur pouvait traiter la musique, la jouer, l’imprimer,… ?  En quelques clics de souris, vous pouvez positionner des notes à l’écran.  L’ordinateur vous les imprime sur papier, et en plus il vous les joue…  Peut-être trouvez-vous cela tout naturel, mais lorsqu’on pense au nombre incroyable d’opérations, de manipulations de données, de calculs et raisonnements qui contribuent au résultat, on ne peut s’empêcher d’être fasciné par cet exploit.  Visite guidée dans les coulisses d’un logiciel musical…

A la base de la puissance de calcul d’un ordinateur, c’est le microprocesseur.  Il permet de manipuler des nombres de manière très rapide, sous la forme d’opérations élémentaires.  Il peut en effectuer des centaines de millions, voire des milliards par seconde.  Ces opérations élémentaires sont des additions, soustractions, divisions, transfert de données en mémoire, décisions élémentaires,…  Ainsi un PC Pentium IV à 800 MHz, cela signifie que le microprocesseur est un processeur du type Pentium IV (ce qui détermine son architecture interne et les opérations qu’il peut effectuer) et qu’il peut exécuter 800.000.000 d’opérations élémentaires par seconde.

Par analogie, vous pouvez concevoir le microprocesseur comme un petit personnage qui manipule des nombres.  Il ne possède aucune intelligence propre, mais il est capable d’exécuter méticuleusement les instructions qu’on lui donne.  Il possède des tiroirs internes (appelés registres) dans lesquels il peut inscrire des nombres.  Il peut également accéder à la mémoire de l’ordinateur, qui comporte des centaines de millions de tiroirs élémentaires pouvant contenir chacun un nombre compris entre 0 et 255.  Lorsqu’on parle d’une mémoire de 128 Méga, cela est comparable à une immense armoire comportant +/- 128.000.000 de tiroirs, chacun capable de mémoriser un nombre d’une valeur comprise entre 0 et 255.  Le microprocesseur a accès à chacun des tiroirs et peut aller y lire le contenu et modifier le contenu.

Le paysage journalier du microprocesseur est rébarbatif et fort peu humain.  Il peut transférer des nombres d’un tiroir dans un autre, additionner des nombres, les soustraire, les comparer,…  Il passe son temps à cela uniquement, sans comprendre le moins du monde à quoi cela peut bien servir.  Il suit simplement les instructions qui lui sont données par le logiciel, sans la moindre réflexion.  L’intelligence apparente d’un logiciel vient de l’être humain qui l’a programmé.

Puisque le microprocesseur ne manipule que des nombres, comment peut-on alors l’amener à traiter de la musique, du graphisme, des bases de données,… ?  Tout l’art de l’informatique consiste à utiliser ces nombres pour représenter les données à traiter et ensuite traiter ces nombres de manière à réaliser les tâches désirées (imprimer une partition, écouter le résultat sonore,…).  Représentersignifie simplement ici attribuer par convention une signification. 

Ainsi pour représenter une note de musique, on choisit par convention de préciser sa hauteur par un nombre compris entre 0 et 127, dont le Do central du piano est représenté par la valeur 60.  Le chiffre 61 représentera la note suivante, le Do dièse.  62 sera le Ré, etc.  La série de chiffres 60, 62, 64, 60, 60, 62, 64, 60 représente le début de la mélodie « Frère Jacques ».  Puisque chaque demi-ton musical est représenté par une différence d’une unité, si l’on veut ensuite transposer cette mélodie une octave plus haut, il suffira d’ajouter la valeur 12 (une octave = 12 demi-tons) à chaque note de la mélodie et on aura donc la série 72,74,76,72,72,74,76,72. 

Sans titre

 

En manipulant (addition) des nombres, l’ordinateur a manipulé (transposé) la musique.  Pour cela, il a simplement pris le nombre du premier tiroir, il y a additionné la valeur 12, et a replacé le résultat dans le même tiroir.  Ensuite il a fait de même pour les autres tiroirs.   L’exemple ci-dessus est évidemment fort simplifié, car ces 8 chiffres ne donnent que la hauteur des notes, mais pas la force à laquelle elles sont jouées, ni la durée pendant laquelle une note doit être maintenue.  Pour améliorer notre modèle on peut représenter chaque note par un groupe de 3 nombres : (hauteur, force, durée). 

Une mélodie serait alors représentée par un ensemble de groupes de 3 nombres, chacun représentant une note et ses caractéristiques (appelées couramment « paramètres »).  En ajoutant de cette manière des paramètres aux notes, on pourra affiner la représentation de cette note en nombres.  En gagnant de la précision, on augmente évidemment la quantité de nombres manipulés pour chaque note, mais rappelez-vous : le microprocesseur peut en manipuler des quantités phénoménales en très peu de temps et il vous aura transposé toute une symphonie de Beethoven en moins de temps qu’il ne vous faut pour lui en donner l’ordre.   De même, pour la représentation graphique de la partition sur une page, il s’agit de convertir les positions en nombres, représentés par exemple en dixièmes de millimètres. 

L’aspect graphique d’une note pouvant être très varié, de nombreux paramètres seront ajoutés pour pouvoir la représenter.  Plusieurs dizaines de nombres peuvent être nécessaires pour indiquer la hauteur de la hampe de la note, son sens, sa distance graphique par rapport au début de la mesure, son appartenance à un accord, à un groupe de ligatures, son altération accidentelle éventuelle,…  Une mesure pourra être représentée par un groupe de nombres, comportant sa largeur, sa position sur la page, le type des barres de mesures, la clef, l’armure,… ainsi que par un tableau de notes, de silences et de symboles.  

La portée pourra être représentée par un tableau de mesures.  Le système par un tableau de portées.  La page par un tableau de systèmes.   D’un bout à l’autre, chaque aspect de la partition est transformé en un nombre et un document musical devient un ensemble structuré de nombres représentant une partition.   D’un logiciel à l’autre, les conventions internes pour représenter les divers éléments musicaux peuvent varier très fortement, mais la méthodologie reste la même.  Si les principes énoncés ici sont simples, la mise en application devient vite complexe, car les paramètres se multiplient et se combinent pour les opérations à traiter. 

Ainsi, pour transposer une note, il ne suffit pas d’ajouter le nombre de demi-tons en plus ou en moins, mais il faut adapter son aspect graphique (déplacer sa hauteur sur la portée, recalculer le groupe des ligatures auquel la note appartient, modifier son altération accidentelle, déplacer les symboles qui lui sont attachés, etc).  Une opération peut de cette manière avoir des répercussions diverses dans le reste de la partition et le traitement peu devenir fort complexe. 

C’est donc à cela que le programmeur passe ses (milliers d’) heures de travail : décrire les manipulations des structures de données pour que l’ordinateur puisse réaliser une tâche précise.  Les séries d’instructions qui en découlent forment ce qu’on appelle un logiciel.  C’est simple, non ?

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Programme special de Arpège Musique pour les enseignants – Pourquoi travailler ensemble ?

Motivations : il s’agit des vôtres

Comme vos étudiants sont, d’une certaine manière, comme des clients, nous voudrions être une partie de votre stratégie en vous posant cette question : voulez-vous acheter un logiciel musical dont vos élèves vont bénéficier ? Voulez-vous suggérer à vos étudiants d’acheter un logiciel musical ? Dans les deux cas à tarif réduit.

Nous offrons des ristournes de minimum 50% pour le monde de l’éducation. Pourtant, la question est « Et alors ? », si vous n’êtes pas décidé à offrir un peu de votre temps pour faire connaître cette offre, qui dans ce cas ne peut pas être efficace.

Nous proposons des fonctionnalités, des outils modernes pour aider les artistes émergents et les professeurs remplis de projets éducatifs. « Et alors ? » Si les campagnes de marketing onéreuses faites par des leaders du marché capturent votre attention, ils ne seront pas suffisamment reconnus.

Alors… la question pertinente est peut-être : de quelle manière voulez-vous diriger votre école de musique ou votre classe ? et quelles peuvent être vos motivations ? Ces motivations rencontrent-elles notre sentier ou non ?

Si vos buts principaux sont (pas spécialement dans cet ordre)…

Etendre la réputation de votre école

Aider vos étudiants

Bénéficier d’une nouvelle source de revenus en vue de lancer de nouveaux projets

Ouvrir de nouvelles voies en matière de créativité

… et que vous avez la possibilité de consacrer un peu de temps à la présentation de nos logiciels musicaux à votre réseau professionnel (d’abord votre équipe et ensuite vos partenaires)…

Alors… nous pouvons vous aider…

A trouver des ressources efficaces et originales

A partager la connaissance de l’informatique musicale dans le cadre de vos classes

A aider les (d’autres) professeurs et étudiants en attente (attente bien plus grande que l’on ne pense !)

Et pourquoi pas augmenter un peu vos rentrées (par exemple si vous êtes enseignant en créant une méthode de musique et en la faisant publier)

Vos objectifs principaux ne sont pas dans cette liste ? Alors…. N’hésitez pas à nous en faire part. Nous souhaitons nous enquérir de votre situation, spécialement sur ces sujets : 

Quel est votre réseau professionnel et comment pouvons-nous l’aider de manière efficace et ainsi mériter votre confiance ?

De quoi vos étudiants ont-ils besoin et comment pouvons-nous les aider à atteindre leurs buts ?

Questions et remarques que nous entendons fréquemment…

Beaucoup d’enseignants n’éprouvent pas la nécessité d’utiliser un logiciel musical, soit ils dédaignent l’idée, soit ils ont un sentiment d’insécurité car ils pensent qu’un logiciel rendrait leur travail vain.

Notre philosophie est de “mettre la musique à la portée de tous”, cependant nous sommes convaincus que cela ne peut se faire sans les enseignants. Spécialement pour l’apprentissage de la notation et de la composition musicale classiques, mais également pour les autres genres.

“Passez un cap” et disposez de ressources amusantes pour vos jeunes élèves et étudiants qui sont “hyper-connectés” et qui étudieront bien plus volontiers avec des supports technologiques ludiques, mais néanmoins soucieux d’exactitude, par exemple “Harmonie et Contrepoint”, “Pizzicato Composition Pro” et “Pizzicato Ecriture”.  Vous trouverez plus d’information ici : http://www.arpegemusique.com/logiciel-education-musicale.htm

music teacher and artist

Gwenaëlle (à gauche) est professeur de musique (en Belgique), toutefois elle apprécie que Pizzicato Professionnel comporte un cours de musique complet. Chris est un artiste qui se fraie son chemin et qui utilise Pizzicato Professionnel pour composer et il produit des albums pour son épouse, qui a une audience réelle et se produit sur scène. 

Votre logiciel est-il adapté au contexte académique et au travail extra-scolaire d’enseignants qui souvent se produisent en concert ?

Des compositeurs comme Blair Ashby (USA, Denver) et Mona Lei (Suisse, Genève) et plusieurs autres ainsi que de nombreux ensembles (chorales et autres groupes) ont choisi Pizzicato. Récemment, un professeur de l’Université de Berkeley a commandé le programme (c’est un hobbyiste, mais une personne du milieu académique). Pas de « VIP » à ce jour, mais de vrais professionnels, et leur nombre croît.

composers and chorists

Photo : Blair Ashby (USA), Mona Lei (Suisse) et des choristes Français qui utilisent Pizzicato

Qu’en est-il de la qualité des partitions ? 

Jugez vous-même sur le plan graphique :

Encoding Pizzi by pro

Encodé avec ‘Pizzicato Clavier’ par un professionnel (cliquez l’image pour visionner à l’échelle 100%), la présentation est belle et claire…

Encoding Pizzi by student

Encodé avec “Pizzicato Loisirs” par un étudiant (cliquez l’image pour visionner à l’échelle 100%), un petit pas de plus vers la connaissance musicale…

Et naturellement, à domicile, il est possible d’écouter le résultat sans avoir recours au professeur, donc l’assimilation de la matière en est facilitée.

Enfin d’une part nous offrons des remises exceptionnelles aux enseignants et un service technique parfait. C’est pourquoi nous avons déjà plus de 13 000 clients de par le monde.

Les enseignants et les étudiants ne sont pas intéressés par les logiciels, mais uniquement par les partitions et instruments. Et nous les aidons à trouver un éditeur. 

Souvent, nous l’avons constaté, le manque d’intérêt des élèves vient du fait que, tout simplement, rien ne leur est proposé. Eventuellement, les directeurs utilisent un programme et l’un ou l’autre enseignant, mais l’information ne circule pas auprès des élèves. C’est souvent il faut dire une question de temps et d’espace, mais si un seul professeur est motivé, il aura du succès dans sa classe et si aucun enseignant n’est intéressé, les élèves peuvent au moins recevoir un programme gratuit (c’est possible) qui leur permet d’être plus autonomes.

Les musiciens n’ont pas spécialement besoin d’un logiciel pour apprendre la musique, mais cela peut faciliter la tâche de l’enseignant et le partage est plus aisé avec un logiciel, de nos jours. Y recourir peut même être un moyen populaire de disséminer de la musique et d’avoir de l’audience quand un jeune compositeur a des difficultés pour trouver un éditeur.

Le logiciel n’apporte pas la popularité en elle-même et ne permet pas l’accomplissement professionnel en soi, toutefois il peut aider le professeur et le musicien à présenter des partitions et des livres de partitions impeccables à des éditeurs de musique qui ensuite pourront les publier. Vous voyez ici une méthode (en deux volumes) intégralement conçue et réalisée avec Pizzicato Professionnel par Madame  Nathalie Tagrine et publiée ensuite par Les Editions Van de Velde (France) :

Méthode Tagrine

La méthode Tagrine : créée avec le logiciel de composition et notation musicale Pizzicato pour la plus grande joie des enfants

Et pour les jeunes enseignants et artistes dont les moyens financiers peuvent être limités,  il y a des versions très démocratiques du logiciel comme « Pizzicato Guitare », « Pizzicato Clavier », « Pizzicato Percussion », etc. Ils peuvent alors “s’auto-publier” sur internet.

Notre but est de supporter une école de musique et nous ne pouvons pas nous permettre de dépenser pour des logiciels qui restent chers de notre point de vue, même avec ristourne… 

Nous vous l’avons dit : nous avons un programme éducation complètement gratuit pour notre logiciel d’entrée de gamme “Pizzicato Loisirs”, qui permet de réaliser des partitions de 1 à 2 pages et d’apprendre le solfège et nous avons des prix spéciaux pour 8 produits qui incluent non seulement “Pizzicato Professionnel”, mais aussi des produits meilleur marché comme “Harmonie et Contrepoint”.

L’argent est pour nous comme pour toute organisation un moyen de continuer à développer des produits de qualité, mais ne pas avoir de budget spécifique pour ce poste n’empêche pas les écoles d’équiper les élèves et d’ainsi les aider à devenir autonomes. Voyez alors le lien spécifique http://www.arpegemusique.com/logiciel-education-musicale.htm#B4

Etes-vous maintenant motivé pour présenter les logiciels de Arpège Musique à votre réseau ? Si oui nous vous suggérons d’examiner la page http://www.arpegemusique.com/logiciel-education-musicale.htm et de nous adresser vos questions à info@arpegemusique.com

Une méthode musicale conçue et réalisée avec le logiciel musical Pizzicato

Vous cherchez une méthode de piano et solfège pour vos jeunes élèves? Nous vous suggérons la méthode de piano et solfège Tagrine volume 2, publiée aux éditions Van de Velde. Le 1er volume, paru en 2012, avait eu un beau succès, voici maintenant, pour les élèves un peu plus avancés, la suite, qui leur permettra de progresser dans l’apprentissage de cet instrument avec plaisir, rigueur et assiduité comme le conseille Nathalie Béra-Tagrine qui nous a confié avoir conçu et réalisé cette méthode avec le logiciel de notation et composition musicale Pizzicato.

méthode tagrine avec pizzicato

N’est-ce pas là une nouvelle sympathique et encourageante ? Cette belle réussite prouve, s’il le faut encore, les indéniables qualités de Pizzicato en tant que logiciel de notation musicale.

En outre, une telle publication montre que, loin de s’exclure, l’éditeur de musique et le développeur de logiciels musicaux sont de plus en plus liés et ce via plusieurs types de musiciens et enseignants : professeurs dans leurs classes, professeurs soucieux de partager « hors les murs », interprètes, compositeurs.

Nous en profitons bien sûr pour les interpeller, tous, car quel que soit leur degré d’intimité avec le petit monde de l’écriture et de la création de musique, Pizzicato a quelque chose à leur apporter, lui aussi. Ils trouveront toutes les réponses aux questions qu’ils pourraient se poser au sujet de la composition et de la notation musicale assistée par ordinateur sur le site http://www.arpegemusique.com

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