Archives Mensuelles: février 2015

La mélodie : progressivement, vous trouverez votre chemin !

Vous désirez composer et vous vous demandez comment vous y prendre ? Avant tout, délivrez-vous de l’idée fixe comme quoi il existerait une méthode unique que l’on apprend au conservatoire ou à l’Académie de musique et qu’il suffit de suivre la méthode pour arriver à composer. Il existe probablement autant de méthodes pour composer que de compositeurs.

Vous pouvez en gros répartir les aspects de la composition en quatre zones distinctes : la mélodie, l’harmonie, le rythme et l’arrangement. Peu importe le type de musique composée (du hardrock au chant grégorien), vous retrouverez ces quatre éléments fondamentaux sous une forme ou une autre, même rudimentaire. Cette séparation en quatre éléments permet d’organiser ou d’analyser la musique plus facilement, mais il est clair que ces éléments sont interdépendants.

La mélodie est souvent ce que l’on retient le mieux du discours musical. On la chante sous la douche ou en travaillant. C’est l’élément caractéristique de l’oeuvre, sa marque de reconnaissance. C’est d’ailleurs sur ce critère que les sociétés de droit d’auteur se basent principalement pour attribuer le droit au compositeur. La mélodie est intimement reliée au rythme, qui lui donne sa structure temporelle. Pour composer une mélodie, l’inspiration pourra vous guider. Oui, mais vous me direz « Et si je n’ai pas d’inspiration ? »…

Développez-la ! Je définirais l’inspiration en musique comme l’art d’exprimer votre état d’être, votre vie, vos idées,… sous forme musicale. Si vous n’avez jamais touché une raquette, comment apprenez-vous à jouer au tennis ? Avec un peu de théorie bien sûr, mais surtout et principalement en jouant au tennis ! Donc pour composer vos premières mélodies, n’attendez pas un long discours qui vous dicterait les notes à écrire selon des règles strictes et fixées une fois pour toutes. Laissez-vous aller et placez vos premières mélodies sur la portée ou au clavier musical. Faites-le encore et encore, écoutez-les, modifiez-les, corrigez-les, travaillez-les. L’expérience acquise vous aidera à sélectionner plus facilement ce qui vous plaît et ce qui exprime ce que vous ressentez. Ce qui nous amène à un élément encore plus fondamental…

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Cela présuppose que vous ayez quelque chose à exprimer ! Une table, une voiture ou un ordinateur n’ont rien à exprimer, mais en tant qu’être humain, vous avez des tas de choses à exprimer et à communiquer. Rappelez-vous bien une des différences fondamentales entre l’ordinateur et l’homme : l’ordinateur n’a rien à exprimer. S’il s’exprime, ce n’est qu’une apparence programmée par l’homme. Ce n’est qu’un outil. Il ne pense pas, ne vit pas et n’exprime rien qui lui soit personnel puisqu’il n’a aucune personnalité inhérente. Il exécute machinalement des réactions ou des raisonnements dictés et créés par l’homme pour ses propres besoins. Donc si l’ordinateur en apparence peut composer, rappelez-vous qui l’a programmé : l’être humain. Et si un jour, comme je le crois possible, une oeuvre formidable pourrait être composée par un logiciel de manière autonome, ne vous trompez pas : applaudissez le programmeur qui a écrit le logiciel, mais pas l’ordinateur !

Vous vous demandez peut-être « Mais que vais-je exprimer musicalement…? » Vous pouvez partir de presque n’importe quoi. Prenez une émotion et exprimez-la musicalement. Vous êtes triste, vous êtes joyeux, vous êtes amoureux, vous jouez avec vos enfants, vous coupez du bois, vous êtes dans le métro, vous vous promenez dans les bois,… chaque situation de la vie peut vous inspirer et s’exprimer musicalement. Bien entendu, le langage musical est différent du langage parlé. Il possède une large part de subjectivité. Il n’y a pas de mélodie prédéterminée pour traduire la phrase « Je t’aime mon amour ! » (en particulier, ce sujet a été exprimé par des millions de mélodies les plus diverses à travers tous les âges). La tristesse comme l’enthousiasme peuvent s’exprimer de mille et une manières. Définissez tout d’abord clairement ce que vous voulez exprimer et puis,…lancez-vous à l’eau : placez vos notes ou utilisez votre clavier musical, écoutez-les, corrigez-les, travaillez-les,… enfin vous commencez à comprendre je crois.

Tout ce qui précède ne veut pas dire qu’aucune méthode ne peut être enseignée. Bien au contraire. Mais une méthode ne vous sera utile que si vous la considérez comme une méthode et non pas comme la méthode. Ne la considérez pas comme un passage obligé, quelle qu’elle soit, mais comme un guide possible, un départ pour développer votre méthode. L’étude du contrepoint, de l’harmonie, de la fugue, la lecture de traités sur la composition vous apprendront beaucoup. C’est une source de connaissance et de savoir-faire inestimable, surtout lorsque l’auteur est un compositeur qui a fait ses preuves. Combinez les deux : pratique et étude théorique et avec de la persévérance (eh oui, il en faudra toujours !) vous parviendrez inévitablement à composer.

Pour composer une mélodie, vous pouvez partir d’une gamme, d’un ensemble de notes formant une présélection. Alignez-les sur la portée, écoutez-les ou jouez-les sur un clavier musical. Ensuite, écoutez les diverses combinaisons possibles dans le temps et chaque fois qu’un élément de mélodie vous plaît, gardez-le. Supprimer ce qui ne retient pas votre attention, faites le tri. Disons-le franchement : si vous ne ressentez aucune inspiration au début, placez simplement vos notes de manière aléatoire, au hasard parmi quelques notes sélectionnées tout aussi arbitrairement. Multipliez les combinaisons et ensuite écoutez et sélectionnez ce qui retient votre attention et supprimez le reste. Progressivement, vous y trouverez votre chemin.

Le logiciel musical Pizzicato devrait vous y aider (voyez http://www.arpegemusique.com).

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Dominique Vandenneucker

Concepteur de Pizzicato

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Logiciels musicaux et sociabilité – Enseignement supérieur, espace social, santé – le rôle du logiciel

 

Lorsqu’on parle de logiciel musical en relation avec la vie sociale, il est possible d’évoquer ce qui a trait à l’éducation, mais aussi la santé et les capacités ou les incapacités. En effet, le développement des compétences sociales suppose une bonne santé (physique et mentale) et la capacité de maîtriser ses émotions en présence d’autres personnes.

Cherchant des travaux traitant de ces sujets, j’ai trouvé 3 types de documents :

  • Des études parlant du développement des compétences sociales en matière d’éducation musicale
  • Des articles sur les liens entre musique et espace social
  • Des recherches liées aux avantages de produire et d’utiliser la musique et l’informatique musicale pour aider des personnes autistes et dyslexiques

J’en retire les quelques éléments de réflexion suivants, en espérant que cela sera utile aux musiciens impliqués dans la vie sociale.

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L’enseignement supérieur

L’enseignement supérieur est un lieu d’étude comme un autre, solitaire: écouter un professeur suppose le silence, la prise de note, la préparation des examens suppose la mémorisation, …

C’est pourquoi les étudiants apprécient tant la création d’événements musicaux dans le cadre des activités éducatives qui leur sont destinées. Ces activités leur permettent de tester leurs capacités musicales réelles aussi bien que leur créativité dans le cadre de groupes. Et par ailleurs ils peuvent devenir amis avec d’autres jeunes pleins de talents comme eux, renforçant leurs compétences sociales, leur confiance en eux et leur satisfaction.

Lors de telles expériences, les étudiants augmentent leurs capacités de lecture à vue et leurs compétences en matière d’écoute aussi bien que leur habileté à ressentir des émotions grâce à la musique. Les études montrent que jouer dans des groupes leur permet aussi bien de développer leurs capacités individuelles que leurs capacités sociales. Ecouter les autres leur permet de développer une écoute qui est plus interne ou intériorisée.

L’espace social

Quand l’étude de la musique n’a pas pour principal l’objectif l’obtention d’un diplôme et l’engagement dans une carrière:

  • les objectifs personnels sont l’expression de soi, le divertissement, l’augmentation de ses talents, l’utilisation intelligente de son temps libre
  • les motivations musicales sont l’amour de la musique, le désir de jouer pour soi-même et pour les autres, le souhait de connaître mieux la musique
  • les attentes sociales sont la rencontre avec de nouvelles personnes et le désir d’appartenir à un (nouveau) groupe qui n’est pas lié à la principale source de revenu (ce groupe peut être lié à une forme de vie spirituelle)

Généralement, ces situations concernent les adultes. Les bénéfices que ceux-ci retirent de leur engagement en musique sont nombreux. L’engagement dans des chorales et ensembles genèrent des émotions positives ainsi que de nouvelles compétences en matière de socialité et de créativité. Faire de la musique peut aussi aider les adultes à effectuer une transformation de nature socio-politique et faire en sorte qu’ils se perçoivent comme étant en bonne santé, comme ayant une bonne qualité de vie et une vie intellectuelle satisfaisante.

La santé

En matière de relations entre musique et santé, j’ai trouvé des références à l’autisme – et aussi à la dyslexie, mais je ne m’y attarderai pas ici.

Le problème principal de la personne autiste est le manque d’habileté à développer des compétences sociales. Or l’image de soi et l’estime de soi d’une personne sont développées à travers les relations avec les autres. C’est pourquoi la personne autiste a beaucoup à faire pour créer des codes personnels afin d’établir des communications sociales (examinant les couleurs et toutes sortes de signes qui quelque part ont pour fonction, à ses yeux, d’autoriser la communication entre la personne autiste et toute autre personne).

Comme les couleurs et les arts graphiques, les sons et la musique peuvent aider des thérapeutes spécialisés à établir des interactions avec des personnes autistes. Aux Etats-Unis, il y a quelques années, une thérapie active de 52 semaines a été proposée à de jeunes adultes frappés d’autisme sévère. Cette thérapie offrait une session de 60 minutes par semaine. Son but était de faire en sorte que, lors des activités musicales, les jeunes adultes soient plus «présents» qu’«absents» et de bons résultats furent obtenus. En conséquence il apparaît que la musique peut contribuer à soigner les symptômes de l’autisme et également à faire acquérir des compétences musicales à des personnes autistes.

Cela en dit long sur le pouvoir de la musique. Maintenant, je ne prendrais certainement pas le risque d’écrire que la technologie pourrait être d’une quelconque utilité dans ces situations qui requièrent la plus grande humanité, le contact visuel et gestuel entre les personnes. Je n’ai pas trouvé d’étude liée aux liens entre maladies physiques et musique.

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Cela signifie probablement que la thérapie musicale s’intéresse davantage aux maladies mentales et psychologiques ou aux troubles de l’apprentissage qu’aux malaises physiques. Néanmoins, cela ne veut pas forcément dire que la musique ne peut pas aider dans des cas de leucémie, de cancer et autres maladies liées au corps. Même si la musique ne peut apporter «que» de la joie, est-ce que la joie n’est pas une chose importante? Quelques documents importants restent sûrement à trouver et je chercherai à nouveau plus tard.

Le rôle du logiciel

Dans le cadre de l’éducation musicale au niveau supérieur et de la pratique des adultes, un logiciel musical est un outil qui peut servir de support aux étudiants et aux enseignants, aux choristes et aux chefs de choeurs.

Aussi, si vous êtes enseignant ou étudiant (ou directeur d’une académie de musique), chef de choeur ou choriste, vous pouvez recevoir gratuitement un tel outil pour former des choristes débutants ou des étudiants soit plus jeunes, soit moins expérimentés que vous.

En effet, chez Arpège Musique, nous offrons notre logiciel de notation musicale « Pizzicato Loisirs » gratuitement en téléchargement via un système de coupons (quelque soit le nombre de logiciels requis). Tout le monde peut s’enregistrer gratuitement ici: http://www.arpegemusique.com/logiciel-education-musicale.htm#B4

Musicalement,

Françoise Delsaux

Arpège Musique

Créer, c’est vivre !

Une des principales barrières à la composition, c’est de penser qu’avec peu de connaissances musicales, il est impossible de s’y lancer. Une autre variante est de penser qu’il faut être extrêmement connaisseur pour oser s’y lancer. On voit donc de très bons musiciens effrayés à l’idée d’oser placer quelques notes à eux sur papier à portées…

La peur de ne pas écrire un chef-d’oeuvre du premier coup ? De paraître ridicule à des oreilles plus expérimentées ? En fait il suffit d’oser. Puis de persévérer et de travailler. Car bien entendu, on n’y arrivera pas parfaitement du premier coup. Mais qui a vu les premières partitions griffonnées de Mozart, Bach ou Chopin ? Probablement qu’ils n’en étaient pas fiers eux-mêmes, mais ils ont persévéré et travaillé. Et avec leur talent, ils ont émergé à un niveau très élevé.

Entre interpréter et composer, il y a une différence qualitative. Ce n’est pas nécessairement un degré meilleur de connaissance de la musique ou d’un instrument. Ainsi trouve-t-on de très bons interprètes incapables d’improviser trois notes et d’un autre côté des musiciens ne sachant pas lire une note mais capables de composer des musiques magnifiques. D’où vient leur aptitude à composer ? Ils osent. Ils ont l’audace nécessaire pour s’y lancer. Comme pour l’apprentissage d’une langue, une fois que l’on connaît quelques mots et phrases, il faut oser se lancer, en sachant bien que l’on fera des fautes. On n’attend pas de connaître par coeur tout le dictionnaire pour commencer à parler (le monde serait bien silencieux…) !

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Interpréter de la musique, c’est répéter à sa façon ce que quelqu’un a écrit. Même si cela demande un grand talent et s’il est possible de l’interpréter de mille et une manières, la contribution personnelle du musicien reste assez limitée par l’esprit d’origine du compositeur.

Composer, c’est sélectionner ce qui est (ou ce que l’on trouve) esthétique et agréable à écouter. Sélectionner parmi quoi ? Parmi l’infinité des possibilités musicales. Mathématiquement il est possible d’estimer l’ensemble des possibilités musicales mais on rentre vite dans des chiffres astronomiques. Et heureusement d’ailleurs, sinon le répertoire serait limité…

Pour prendre un exemple, si on compose une mélodie de 3 notes prises dans une octave entre Do et Do, le calcul donnera 8 possibilités pour chaque note de la mélodie, donc 8 x 8 x 8 = 512 mélodies possibles. Si on ajoute les notes avec altérations, on arrive à 2197 mélodies possibles. Si on permet d’utiliser des noires, croches et double-croches comme valeurs rythmiques, on arrive à 59.319 mélodies. Tout cela pour 3 notes fortement limitées ! Pour le même exemple mais avec 5 notes, on arrive à plus de 90 millions de mélodies possibles… Pour un morceau de musique comportant des centaines de notes, où toutes les notes et rythmes peuvent être utilisés et où plusieurs instruments peuvent intervenir, avec des nuances et sonorités différentes, les nombres deviennent tellement élevés que vous pouvez ajouter des centaines de zéros aux nombres calculés ici. Donc soyez rassuré(e)s : il y a assez de possibilités musicales pour que chaque personne sur cette planète puisse composer des millions de musiques toutes personnelles ! L’abondance règne donc…

Mais justement : cette abondance peut probablement dérouter le compositeur novice. Il y a tellement de choix possibles, comment va-t-il s’y prendre ?

La meilleure manière est la manière progressive. D’abord limiter volontairement les choix possibles. Décider par exemple de chercher un thème musical court, limité en hauteur de notes et en n’utilisant que quelques valeurs rythmiques. Puis ajouter des accords, puis choisir des instruments, ajouter des effets,…

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Mais la première chose à faire, c’est d’apprendre à oser. A oser placer quelques notes à vous sur la portée et les écouter. Ensuite les garder si elles vous plaisent et les modifier ou tout recommencer si ce n’est pas le cas. Puis recommencer, travailler, corriger, tester, écouter, etc.

Le mois prochain nous examinerons cela d’un peu plus près. Mais d’ici là, consultez le guide de la version professionnelle de Pizzicato. Vous trouverez à la fin du cours de musique 4 leçons d’introduction à la composition musicale (la première se trouve ici : http://www.arpegemusique.com/manuel36/FR730.htm).

Je vous souhaite de bien les utiliser et de découvrir la joie que la composition peut vous apporter.

Créer c’est vivre !

Dominique Vandenneucker

Concepteur de Pizzicato.

Rejoignez les 80+ revendeurs du logiciel musical Pizzicato et augmentez vos revenus !

Vous souhaitez devenir revendeur du logiciel musical Pizzicato ?

Il vous suffit pour cela d’avoir un numéro de TVA européenne (soit un statut d’indépendant, soit à titre principal, soit à titre secondaire) et alors, pour chaque boîte de Pizzicato vendue, vous recevrez une marge de 40% (concernant les frais d’envois, nous participons pour 10% du montant total de la commande).

Vous rejoindriez ainsi un réseau de 80+ magasins et particuliers qui ont choisi de proposer Pizzicato à leur clientèle ou de s’en créer une.

Dans ce réseau, il y a des enseignes prestigieuses comme les Editions Lemoine, la Librairie Paul Beuscher ou Woodbrass à Paris, des maisons solides comme les Editions Bourgès-Rouhault ou les Notes d’Orphée en Province. La Belgique n’est pas en reste, avec Josquin Loïb ou Hermann-Brauer à Bruxelles ou encore Music’à Lire à Ottignies, parmi bien d’autres.

On note également de toutes petites librairies et même quelques particuliers qui, enthousiasmés par Pizzicato, n’ont pas hésité à partir convaincre des amis, des connaissances ou autres. Ainsi, ils contribuent eux aussi à faire croître la bonne renommée de Pizzicato et plus encore à propager cette devise qui nous est chère : « Mettre la musique à la portée de tous. »

Si vous le souhaitez vous aussi et acquérir un complément de revenu grâce à la vente d’un produit qui vous a convaincu, faites-le nous savoir à info@arpegemusique.com

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Pour une première commande en tant que revendeur, nous demandons un règlement au préalable (les 40% sont déduits donc), mais par la suite, il est possible de payer à 30 jours facture.

Contact : Madame Françoise Delsaux

L’expérience de l’utilisateur de logiciels musicaux – Présentation et exemples (le cas du logiciel de composition et notation musicale Pizzicato)

L’expérience de l’utilisateur dans le domaine des logiciels musicaux 

L’expression « expérience de l’utilisateur » renvoie à des processus musicaux, sociaux, psychologiques et culturels, ces processus sont les 4 facettes principales de l’expérience en question.

L’utilisateur d’un produit est là pour faire une expérience, c’est son souhait et il en est conscient. Dans le cas du logiciel musical, cela signifie simplement que les gens apprennent la musique parce qu’il y a de la valeur à la clé (une source de revenu, le prestige, du bien-être, etc).

 Ils utilisent un logiciel parce que celui-ci leur offre des outils automatisés qui les aident en matière d’acquisition de connaissances et de pratique de la musique. c’est aussi simple que cela.

L’expérience de l’utilisateur est liée à des processus psychologiques. Dans le cas des logiciels musicaux, c’est notamment parce que beaucoup de nouvelles technologies liées aux supporté médias ont créé de nouveaux territoires et autres espaces affectifs (émotions, relations, etc.).

Enfin, l’expérience de l’utilisateur inclut des processus culturels. Dans un logiciel musical, vous le constatez quand vous ouvrez un programme de haute qualité qui vous propose 20 modèles de partitions qui peuvent vous aider à vous familiariser avec 20 styles musicaux différents (c’est le cas dans le logiciel de composition et notation musicale Pizzicato – que vous pouvez découvrir à la page http://www.arpegemusique.com).

L’expérience des utilisateurs du logiciel de composition et notation musicale Pizzicato

Que pourrais-je écrire à propos de l’expérience de nos utilisateurs qu’il n’ont pas déjà dit eux-mêmes ? Je les laisse parler de leur intérêt, voire pour certains de leur passion pour Pizzicato. Je reproduis juste 5 témoignages trouvés parmi les innombrables témoignages positifs que nous ont envoyé nos clients (qui sont plus de 13 000 utilisaturs uniques) :

« J’utilise le programme Pizzicato depuis un grand nombre d’années maintenant à cause de son environnement de composition extensif que je trouve incroyablement rapide et intuitif. Mon quartet de flûte « Wissahickon at Dusk », qui a récemment fait la première sur la Radio Publique de Maine aux USA, a été créée en utilisant Pizzicato. Je recommande ce programme brillant avec enthousiasme et de tout mon coeur. »

Philip Thomas (East Dummerston, VT, Etats-Unis) – Principal graveur de musique aux Presses de l’Université d’Oxford, Bureau de New-York, de 1999 à 2005. Travaille pour le moment comme graveur freelance pour les éditeurs de musiques les plus prestigieux aux Etats-Unis et en Europe

« J’aime que Pizzicato soit différent d’un séquenceur Midi et qu’il m’incite à penser la musique et mes compositions autrement. Merci, je pense que Pizzicato m’aidera à passer au niveau supérieur. J’ai fini de composer trois CDs différents en décembre et je me suis rendu compte que mon style musical m’ennuyait ! Alors, j’ai commencé à rechercher un programme qui m’inciterait à penser autrement. Je suis heureux d’avoir acheté le vôtre. Vendredi dernier, une petite maison de disques m’a commandé trois chansons, je vais en jeter les bases avec Pizzicato. »

Blair Ashby (Denver, Colorado, Etats-Unis) – Producteur de musique, ingénieur du son, compositeur

Pizzicato est le programme le plus moderne pour : l’écriture de partitions, la composition, l’édition musicale, l’expérimentation musicale, la reconnaissance d’accords, la génération de partitions basée sur l’analyse d’accords et l’usage de librairies musicales, la combinaison aisée de plusieurs partitions à jouer ensemble dans la même progression d’accords, la réalisation de grandes partitions, le jeu des ornementations, etc. En outre, son manuel est particulièrement bien fait et son système MIDI parfaitement structuré.

Zlatoje Pajcic (Hambourg, Allemagne) – Editeur de musique et compositeur

J’utilise Pizzicato quotidiennement. C’est un excellent outil pour tous les musiciens, de l’amateur au professionnel. C’est principalement dans les domaines de l’édition de partitions et de création de fichiers musicaux que je connais ce programme, mais je suis toujours surpris de voir la puissance des autres outils mis à la disposition de l’utilisateur. Franchement, je ne saurais pas m’en passer.
Et merci à Dominique qui est toujours à l’écoute de ses « Pizzicatistes » pour faire évoluer le logiciel en fonction des demandes et intérêts de chacun.

Laurent Haye (Bruxelles, Coeur de l’Europe), Coordinateur du Conservatoire Royal de Musique

En cherchant un programme pour retranscrire le manuscrit d’une de mes compositions classiques, j’ai appris l’existence du site http://www.arpegemusique.com par un ami, informaticien passionné par la musique. Dès les premiers essais du programme « Pizzicato », je me suis rendu compte des qualités qu’il possédait : l’accès rapide à la technique d’écriture musicale, le côté très pratique de cette technique, la facilité, en même temps que la possibilité d’exploiter la richesse de la musique.

En fait, ce que j’ai apprécié tout de suite (par rapport à d’autres programmes que j’avais essayés auparavant), c’est le naturel de « Pizzicato ». C’était comme si j’écrivais en utilisant un papier de musique et un crayon avec sa gomme. L’avantage énorme, c’est qu’au fur et à mesure que j’avance dans ma création, je peux apporter, autant que je désire, des modifications dans la structure de mon oeuvre, en rajoutant ou en supprimant des mesures, portées tout entières, pages, instruments, etc. J’ai la liberté totale et j’en suis vraiment reconnaissante à votre programme.

A présent, je travaille sans clavier, car je compose tout d’abord en jouant au piano et ensuite, je transcris et j’écoute sur l’ordinateur. C’est avec cette technique que j’ai composé dernièrement la cantate « A Jean-Sébastien » (18 minutes), oeuvre qui a été interprétée sous l’égide de l’UNICEF.

Mona Lei (Suisse, Genève) – Compositeur, professeur de musique certifié (théorie et harmonie musicale, contrepoint, etc.) du Conservatoire de Musique de Bucarest

Voulez-vous vous faire votre opinion personnelle ? En effet, tous nos clients ont leur parcours et il est spécifique, de même que leur recherche, leurs attentes, leur souhait. Je ne voudrais pas réduire le logiciel de composition et notation musicale Pizzicato à un outil élitiste réservé aux chercheurs des milieux académiques, aux compositeurs professionnels et aux musiciens de la première heure.

Je lis si souvent des courriers qui viennent de personnalités et de situations tellement différentes. Leurs relations à la musique sont souvent pour eux comme des relations aux vêtements, à de la nourriture, à l’air, au coeur, en un mot, essentielles et uniques.

Pour tester Pizzicato, le moyen le plus rapide est de télécharger la version de démonstration gratuite à l’adresse http://www.arpegemusique.com/demo1.htm Sur notre site http://www.arpegemusique.com, vous trouverez également les guides complets de l’utilisateur pour nos 13 produits, plus de 100 lettres d’information traitant de sujets relatifs à la composition musicale (théorie/informatique), des dizaines de tutoriaux, le tout gratuitement.

Musicalement

Françoise Delsaux

Arpège Musique

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